Présentati0n

C0uc0u les gens !!!

Bienvenue sur n0tre bl0g

N0us écriv0ns n0tre première ficti0n sur Harry P0tter n0us espèr0ns qu'elle v0us plaira !!!



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N0tre ficti0n c0mmence à la fin du t0me 7, p0ur le premier chapitre n0us av0ns rec0pier l'épil0gue de J.K.R0wling


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B0nne lecture et n'hésitez pas à n0us laissez des p'tits c0m's p0ur n0us dire ce que v0us en pensez


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Si v0us v0ulez être prévénu quand 0n met la suite laissez n0us 3 p'tits c0m sur cet article


Liste des gens qui veulent être prévenus :

ma-fic-harry-potter
d-bogard-b
QuatuOrs-AmOureux
Le-monde-fantastique
Potter-123
x-only-hp-x
mesbestcouz2b
harry-potter7317
gamers84
harrypotter224
o0oHarryPotterWorldo0o
x-harry-news-x3
mon-chocolat-show






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# Enviado el jueves 17 de abril de 2008 12:45

Modificado el domingo 08 de marzo de 2009 08:18

[ Epilogue du tome 7 ]

[ Epilogue du tome 7 ]
Dix-neuf ans plus tard


Cette année-là, l'automne sembla arriver brusquement. En cette matinée du premier septembre, l'air était vif et doré comme une pomme. Les fumées des pots d'échappement et le souflle des piétons étincellaient, telles des toiles d'araignées dans la fraîcheur de l'atmposphère, tandis que la petite famille traversait d'un pas sautillant la rue grondante de circulation en direction de la grande gare aux murs noircis de suie. deux énormes cages bringuebalaient sur les chariots chargés de bagages que poussaient les parents. Les hiboux qui étaient enfermés lancaient des hululements indignés etla fillette aux cheveux roux trainait en pleurnichant derrière ses frères, accrochée au bras de son père.
- Ce ne sera pas long, toi aussi, tu iras, lui promit Harry.
- Deux ans, dit Lily en reniflant. Je veux y aller tout de suite!
Les banlieusards regardaient les hiboux avec curiosité au passage de la famille qui se frayait un chemin en direction de la barrière séparant les voies neuf et dix. La voix d'Albus qui marchait devant lui, parvint à Harry au milieu de la clameur environnante. Ses fils avaient repris la dispute commencée dans la voiture :
- Je n'irai pas! Jen'irai pas à Serpentard !
- James, arrête un peu ! s'éxclama Ginny.
- J'ai simplement dit qu'il y serait peut-être , fit remarquer James en adressant un sourire à son jeune frère. Il n'y a pas de mal à ça. Il sera peut-être à Serp...
Mais James croisa le regard de sa mre et se tue. Ls cinq Potter s'approchèrent de la barrière. D'un air supérieur, James jeta un coup d'oeil à son jeune frère par-dessus son épaule, prit le chariot des mains de sa mère et se mit à courir. Un instant plus tard il avait disparu.
- Vous m'écrirez, hein ? demanda aussitôt Albus, irant profit de l'absence momentanée de son frère.
- Tous les jours, si tu veux, proposa Ginny.
- Pas tous les jours, répliqua précipitament Albus. James dit que la plus part des élèves ne reçoivent des lettres de chez eux qu'une fois par mois.
- Nous avons écrit à James 3 fois par semaine, l'année dernière, dit Ginny.
- Et il ne faut pascroire tout ce qu'il te raconte sur Poudlard, ajouta Harry. Il aime bien se moquer de toi, ton frère.
Côte à côte, ils poussèrent le deuxième chariot en prenant de la vitesse. Lorsqu'ils atteignirent la barrière, Albus fit une grimace mais il n'y eu aucun choc et la famille émergea sur le quai de la voie 9 3/4, obscurci par l'épaisse vapeur blanche que produisait la locomotive écarlate du Poudlard Express. Des silhouette indistinctes s'affairaient au milieu de cette brume dans laquelle James s'était volatilisé.
- Où sont-ils ? demanda Albus
Anxieux il surutait les formes imprécises qu'ils croiaient en s'avançant sur le quai.
- On va les trouver, lui répondit Ginny d'un ton rassurant.
Mais la vapeur était dense et il était difficile de reconnaître les visages. Les voix, qui semblaient désincarnées, étaient étrangement sonores, comme surnaturelles. Harry crut entendre Percy discourir bruyament sur les règlement en matière de balais et fut content d'avoir une excuse pour ne pas aller lui dire bonjour...
- Je crois que c'est eux, Al, dit soudain Ginny.
Un groupe de 4 personnes émergea de la brume, à coté du tout dernier wagon. Ce fut seulement lorsqu' Harry, Ginny, Lily et Albus arrivèrent devant eux que leur visage devint net.
- Salut dit Albus qui parassait profondément soulagé.
Rose déjà vêtue de sa toute nouvelle robe de Poudlard lui adressa un sourire radieux.
- Alors tu as réussi à ranger la voiture ? Demanda Ron à Harry. Moi, oui. Hermione ne croyait pas que je puisse passer un permis moldus, et toi ? Elle pensait qu'il faudrait jeter un sortilège de Confusion à l'examinateur.
- Cen'est pas vrai, protesta Hermione. J'avais parfaitement confiance en toi.
- Enfait je lui ai vraiment jeté un sortilège de Confusion, murmura Ron à Harry pendant qu'ils chargeaient à bord du train la grosse valise et le hibou d'Albus. J'avais simpplement oublié de regarder dans le rétroviseur et, entre nous je peux très bien m'en passer en utilisant un charme Supersensoriel.
De retour sur le quai, ils retrouvèrent Lily et Hugo, le jeune frère de Rose, discutant avec animation d ela maison dans laquelle ils seraient envoyés le jour où ils iraient enfin à Poudlard.
- Si tu n'es pas à Gryffondor, on te déshérite, lança Ron. Mais je ne veux pas te mettre la pression.
- Ron !
Lily et Hugo éclatèrent de rire, mais Albus et Rose avaient un air grave.
- Il dit ça pour rire, assurèrent Hermione et Ginny.
Mais Ron ne faisait plus attention à eux. Croisant le regard de Harry, il lui montra d'un discret signe de tête un endroit du quai itué à une cinquantaine de mètres. Pendant quelques instants la vapeur s'était un peu dissipée et trois personnes se détachaient nettement parmi les volutes de fumée.
- Regarde qui est là. Drago Malefoy, un manteau sombre boutonnée jusqu'au cou, était avec sa femme et son fils. Son front commeçait à sed égarnir, ce qui accentuait son menton pointu. Le jeune garçon ressemblait à Drago autant qu'Albus à Harry. Apercevant Harry, Ron, Hermione et Ginny qui l'observait, Drago leur adressa un signe bref de la tête et se détourna.
-Voici donc le petit Scorpius, murmura Ron. Arrange toi pour être toujours meilleure que lui en classe, Rosie. Dieu merci, tu as hérité de l'intellignece de ta mère.
- Ron, pour l'amour du ciel, dit Hermione, moitié sérieuse, moitié amusée, n'essaye pas de les dresser l'un contre l'autre avant même qu'ils aient commencés l'école !
- Tu as raison, admit Ron. Désolé
Mais incapable de s'en empêcher il ajouta :
- Ne soit quand même pas trop amie avec avec lui, Rosie. Grand-père Weasley ne te le pardonerait jamais si tu pousait un Sang-Pur.
-Hé !
James avait réapparu. il s'était délesté de sa grosse valise, de son hibou et du chariot et, de toute évidence il avait une grande nouvelle à annoncer.
- Teddy est là-bas, dit-il tout essouflé, en pointant l'index par dessus son épaule, vers le nuage de vapeur. Je viens de le voir ! Et vous savez ce qu'il faisait ? Il embrassait Victoire !
Il leva les yeux vers les adultes, manifestement déçu par leur absence de réaction.
- Notre Teddy ! Teddy Lupin ! En train d'embrasser notre Victoire ! Notre cousine ! Alors j'ai demandé à Teddy ce qu'il faisait...
- Tu les as dérangés ? s'exclama Ginny. Tu es comme Ron...
- ... et il m'a répondu qu'il était venu lui dire au revoir ! Et ensuite, il m'a dit de m'en aller. Il l'embrasse ! ajouta James comme s'il avait peur de ne pas avoir été assez clair.
- Oh, ce serait merveilleus s'ils se mariaient ! murmura Lily avec ravissement; Teddy ferait vraiment partie de la famille !
- Il vient déjà dîner à la maison à peu près 4 fois par semaine, dit Harry. Pourquoi ne pas lui proposer de venir habiter chez nous, comme ça ce serait fait ?
- Ouais ! s'écria James avc enthousiasme. Je veux bien partager ma chambre avec Al... Teddy pourrait avoir la mienne !
- Non, répliqua fermement Harry. Al et toi vous ne partagerez la même chambre que quand j'auri décidé de démolir la maison.
Il consulta la vieille montre bosselée qui avait appartenu autrefois à Fabian Prewett.
- Il est ^presque onze heures, vous devriez monter dans le train.
- N'oublie pas de transmettre nos amitiée à Neville ! dit Ginny à James qu'elle serait dans ses bras.
- Maman, je ne peux pas transmettre des amitiés à un professeur !
- Mais tu connais bien Neville ...
James leva les yeux au ciel.
- En dehors de l'école,oui, mais en classe, c'est le professeur Londubat, tu comprends ? Je ne peux pas entrer en cours de botanique et lui transmettre mes amitiés...
Il hocha la tête d'un air navré devant la sottise de sa mère et,pour se défouler, donna un coup de pied en direction d'Albus.
- A plus tard, Al. Fais attention aux Sombrals.
- Je croyais qu'ils étaient invisibles ? Tu m'as dit qu'ils étaient invisibles !
James éclata de rire. Il autorisa sa mère à l'embrasser, étreignit brièvement son père puis bondit vers le train qui se remplissait rapidement. Ils le virent agiter la main vers eux avant de se précipiter dans la couloir du wagon pour retrouver ses amis.
- Tu n'as pas à avoir peur des Sombrals, dit Harry à Albus. Ce sont des créatures très gentillles, elles n'ont rien d'effrayant. De toute façon tu n'iras pas à l'école dans les diligences, on t'y emmènera en barque.
Ginny embrassa Albus.
- On se reverra à Noël.
- Au revoir, Al, dit Harry à son fils qui se serrait contre lui . N'oublie pas que Hagrid t'a invité à prendre le thé vendredi prochain. Ne t'approche pas de Peeves. Ne te bats en dueltant que tu n'auras pas appris à le faire. Et ne laisse pas james te raconter n'importe quoi.
- Et si je suis à Serpentard ?
La question qu'il avait murmurée était destinée uniquement à son père. Harry savait que seul le moment du départ pouvait forcer Albus à révéler à quel point sa peur était profonde et sincère.
Harry s'accroupit, le visage de son fils un peu au-dessus du sien. Des trois enfants de Harry, Albus était le seul à avoir les yeux de Lily.
- Albus Severus, dit-il.
Il parlait à mi-voix pour que personne ne puisse l'entendre en dehors de Ginny. Elle eut le tact de faire semblant de ne pas écouter, adressant des signes de la main à Rose qui était montée dans la train.
- Tes deux prénoms t'ont été donnés, poursuivit Harry, en souvenir de deux directeurs de Poudlard. L'un d'eux était un Serpentard et il était sans doute l'homme le plus courageux que j'aie jamais rencontré.
- Mais dit moi tout simplement ...
- ... si c'était le cas, alors Serpentard gagnerait un exellent élève, n'est ce pas ! Pour nous, ça n'a pas d'importance, Al. Mais si ça en a pour toi, tu pourras choisir Gryffondor plutôt que Serpentard. Le Choixpeau magique tiendra compte de tes préférences.
- Vraiment ?
- C'est ce qui s'est passé pour moi, dit Harry.
Il n'en avait jamais parlé à ses enfants jusqu'à maintenant et lorsqu'il prononca ces mots, il vit sur le visage d'Albus une expression émerveillée. Mais déjà , les portes claquaient tout au long du convoi écarlate et les silhouettes floues des parents se massaient devant devant les wagons pour un dernier baiser, une drenière recommandation. Albus sauta dans la train et Ginny ferma la porte derrière lui. A côté d'eux, des élèves étaient penchés aux fenêtres. de nombreuses têtes, dans les wagons et sur le quai, semblaient s'être tournées vers Harry.
- Pourquoi est ce qu'ils te regardent comme ça ? interrogea Albus, tandis que Rose et lui tendaient le cou pour voir les autres élèves.
- Ne t'inquiète pas, dit Ron. C'est à cause de moi. Je suis extrêmement célèbre.
Albus, Rose, Hugo et Lily éclatèrent de rire. Le train s'ébranla et harry le suivit le long du quai, observant le visage mince de son fils, les joues déjà rouges d'excitation Harry agitait la main et lui souriait, même s'il ressentait un peu comme un déchirement le fait de voir son fils s'éloigner ainsi de lui ...
La dernère trace de vapeur se dissipa dans l'atmosphère de l'automne. Le train disparut dans un virage. Harry levait toujours la main en signe d'adieu.
- Tout se passera bien pour lui, murmura Ginny.
Harry la regarda puis, d'un geste machinal, il abaissa la main et caressa sur son front la cicatrice en forme d'éclair.
- J'en suis sûr.
Il y avait dix-neuf ans que la cicatrice de Harry avait cessé de lui faire mal. Tout était bien.



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# Enviado el jueves 17 de abril de 2008 12:56

Modificado el viernes 23 de mayo de 2008 11:33

[ Chapitre 1 ]

[ Chapitre 1 ]
Journée en famille


Harry sortit de ses pensées. A présent la gare était presque déserte. Seuls quelques parents n'avaient pas encore passés la barrière qui permettait de revenir dans le monde des moldus. Derrière eux une femme avait les yeux rouges, pour elle la séparation avait du être difficile.
Les quatre amis accompagnés de Lily et Hugo étaient à présent arrivés au niveau du passage. Ils discutaient tranquillement quand Hermionne qui venait de lever la tête en direction de l'horloge s'exclama :
- Vient Harry, si nous ne nous pressons pas plus, nous allons arriver en retard.
- Oui tu as raison, allons y lui répondit-il avec un regard complice. Accio éclair de feu.
Laissant les autres personnes sur le quai, Harry et Hermione partirent à la recherche d'une ruelle peu fréquentée pour pouvoir décoller discrètement.
- Les enfants, ça vous dirait qu'on aille rendre visite à Papy et Mamie, puis à vos oncles ? proposa Ron.
- Oui, répondirent les deux enfants d'une même voix.
- Du moins pour ceux qui sont encore en Angleterre, ajouta Ginny.
Elle avait dit cela car à l'exeption de leurs deux frères jumeaux, qui n'avaient pas quittés leur magasin de farces et attrapes, tous les autres vivaient à l'étranger. Charly était en voyage d'affaires en Amérique. Bill avait amménagé en France avec Fleur dans une bretonne où ils élevaient leurs deux adorables filles Sarah et Lucie. Quant à Percy, il avait succombé au charme d'une écossaise et était actuellement en lune de miel en Australie.
- Commençons par nous rendre au Terrier, décida Ginny.
- Hugo, accroche toi à mon bras. Lily accroche toi à celui de Ginny.
Ils transplanèrent donc près de leur maison d'enfance. Ginny envoya un patronus à ses parents pour les prévenir de leur arrivée. Puis les quatre commencèrent leur marche en direction du Terrier. Là, Molly et Arthur les attendaient devant l'entrée.
Depuis dix-neuf ans la maison n'avait pas changé. On pouvait toujours apercevoir quelques gnoms dans le jardin. Des vieilles bottes et des chaudrons rouilés trainaient toujours autour du Terrier comme s'ils y étaient entassés pour l'éternité. Et le vieux garage délabré où les Weasley rangeaient leurs balais tronait toujours au milieu de la cour bien qu'il ne serve plus que pour le balai de Mr Weasley.
- Bonjour Papa ! Bonjour Maman ! s'écrièrent Ron et Ginny.
Lily et Hugo étaient aussi ravis de voir leurs grands-parents et ils sautèrent dans leurs bras.
- Oh ! Les enfants comme je suis contente de vous voir, répondit Mme Weasley. Vous au moins vous restez près de nous. Vos frères me manquent terriblement...
Voyant le visage de sa mère rougir Ron décida qu'il fallait mieux changer de conversation.
- Papa, dis moi. A quoi sert ce petit bouton près de la porte d'entrée ?
- Ah, contente que tu l'ai remarqué. Ta mère pense que c'est ridicule. C'est une invention moldue pour prévenir quand tu arrives chez les gens. Il suffit d'appuyer dessus ...
Joignant son geste à la parole, Mr Weasley poussa le petit bouton ce qui produisit un bruyant ding dong qui résonna dans toute la maison. Les enfants vaient trouvé cela très amusant. Pendant que les adultes s'installaient autour d'une table basse dans le salon, Hugo et Lily firent résonner le carillon une dizaine de fois. Cela éxaspéra Mme Weasley car elle ne supportait pas les inventions moldues que ramenait son mari.
Ginny qui sentait qu'il fallait agir vite avant que sa mère s'énerve invita les enfants à se joindre à eux. L'après midi se passa très agrablement. Mme Weasley qui n'avait pas perdu ses talents de cordon bleu, leur avait préparé un exellent goûter. Ils s'étaient tous régalés !
- Nous ferions bien d'y aller, suggéra Ron. J'ai prévenu Fred et Georges que nous passerions dîner chez eux avec Hugo et Lily. Ils étaient ravis.
- Je pense qu'ils nous feront tester une de leurs nouvelles inventions, ajouta Ginny. Il faudra rester sur nos gardes, n'est ce pas les enfants ?
- Moi j'aime bien les farces de Fred et Georges ! répliqua Hugo.
Les deux frères jumeaux vivaient dans l'immense arrière-boutique de leur magasin de Pré-au-Lard. Ils l'avaient amménageée pour en faire une très jolie maison.
Après avoir à nouveau transplaner, ils arrivèrent devant chez Honeydukes. La boutique de farces et attrapes des jumeaux se trouvait juste à côté. Ils se dirigèrent tous les quatre vers la porte de derrière car à cette heure là, le magasin était fermé.
Près de la porte, Ron reconnu cet étrange bouton qu'il avait vu au Terrier. Fier de connaître l'usage de cet objet moldu, il se précipita pour appuyer dessus ... Il aurait dû faire attention aux conseils de Ginny à propos des inventions de leurs frères, car à présent il était impossible pour lui de décoller son doigt de la sonnette. Fred et Georges avit lancer sur le bouton un sort de glue perpetuelle. Il poussa un cri de fureur qui alerta les jumeaux de l'arrivée de leur jeune frère. En le voyant scotcher devant la porte ils entrèrent dans un fou rire, ce qui augmenta la fureur de Ron. Ils ne purent résister à l'envie de le laisser coller au bouton pendant toute la soirée, mais Ginny ayant été plus rapide qu'eux avait déjà levé l'enchantement. Malgré ce petit incident, ils passèrent une exellente soirée ...




[ suite dans 50 co0m's ]



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# Enviado el viernes 18 de abril de 2008 09:57

Modificado el lunes 19 de mayo de 2008 13:12

[ Chapitre 2 ]

[ Chapitre 2 ]
Dans le Poudlard Express



- Circulez, cirulez ! criait le prefet en chef à l'intention des traînards qui n'avaient pas encore de compartiment. S'il vous plaît, ne rester pas dans les couloirs, allez vite trouver un compartiment de libre. C'est une question de sécurité. Rose et Albus qui ne connaissaient personne s'assirent ensemble.
- C'est vraiment une horreure pour trouver un compartiment de libre dans ce train ! s'exclama Rose.
- Ne te plaint pas, lui répondit Albus, si ces septièmes années n'étaient pas partis rejoindre leurs amis dans le compartiement d' à côté, je suis sûr que dans trois heures on serait encore en train de ...
- Excusez moi. Je peux m'asseoir ?
Une belle jeune fille se tenait dans l'encadrement de la porte. Elle avait les yeux d'un vert vif et malicieux, et des cheveux blonds qu' y lui tombaient sur les hanches. quant à son sourire il était à tomber par terre.
- Bien sûr ! lui dit Rose qui était ravie à l'idée de se faire une amie.
Albus, lui, regardait cette étrangère avec admiration, la bouche grande ouverte.
- Al', ferme la bouche tu vas finir par baver ! lui dit ironiquement sa cousine.
- je m'appelle Susan Smith, dit-elle en souriant.
Elle leur tendit la main.
- Enchantée Susan, moi c'est Rose. et le garçon à côté c'est mon cousin, Albus. mais tout le monde l'appelle Al' !
- Je suis contente de vous avoir trouvé. Tous les autres ne voulaient pas de moi ...
- Mais comment ils ont fait pour ne pas vouloir d'elle ?!? demanda Albus à sa cousine.
- Al' !!!!!!!!!
Ce dernier n'avait pas été très discret et Susan qui avait tout entendu explosa de rire.
- Alors Susan, tu vien d'ou ? la questionna Rose.
- Euh , une petite ville à côté d'Oxford. Et vous ?
- Londres. répondirent en même temps Albus et Rose.
Un silence pesant s'installa dans le compartiment.
- Vous savez, commença Susan, j'ai entendu dire par des parents sur le quai tout à l'heure, que Harry Potter avait été nommé nouveau directeur de Poudlard !
Les deux cousins se regardèrent et explosèrent de rire.
- Qu'est ce qu'il y a de si drôle ? demanda Susan qui paraîssait gênée.
- Ca m'étonnerai ! lui répondit Al'.
- Ah oui ! Et pourquoi ?! répliqua Susan vexée.
- Parce que Harry Potter est mon père, et je le saurai s'il était directeur dans l'école ou je vais étudier !
Susan devint toute rouge et baissa la tête. Quelques instants plus tard, elle regarda Albus droit dans les yeux et lui demande complètement désemparée :
- Harry ... Harry Potter est ton père ?!?
- Oui, je m'appelle Albus Severus Potter ! lui répondit-il très fier de lui !
- Le célèbre Harry Potter ! Je n'arrive pas à y croire !
- Célèbre ? Il n'est pas célèbre. C'est juste mon père !
- Harry Potter ? Pas célèbre ? Tu es bien sûr qu'on parle du même ?
- Oui, enfin je pense ... répondit Albus.
- Attend, dit Susan, je ne te suis plus ! tu me dit que Harry Potter est ton père et après tu m'affirme qu'il n'est pas célèbre !
Rose qui venait de faire le rapprochement avec les gens qui s'étaient tous retournés vers son oncle sur le quai, demanda à Susan :
- Dit moi Susan. Tu peux nous expliquer car je crois que je viens de comprendre quelque chose, mais je ne suis pas sûre de moi ...
- oui, bien sûr ! répondit l'interessée. je connais l'histoire par coeur, alors ...
Elle leur raconta alors toute l'histoire. Les deux cousins écoutaient leur nouvelle amie avec attention. ce qu'elle disait était très interressant. Harry aurait survécu à un sortilège mortel, lancé par le plus grand mage noir de tout les temps, alors qu'il n'avait que un an ensuite ce puissant sorcier aurait essayer de tuer Harry durant toute se scolarité à Poudlard. Ce n'est qu'au bout de sa septième année que Harry mit fin à cette histoire en tuant ce fameux " Lord Voldemort ".
- mia ce n'est pas possible, balbutia Albus, si tout ça était vrai, papa ma l'aurait dit !
- Si Albus, c'est sûrement vrai, lui assura Rose. Cela expliquerait pourquoi tout le monde le regardait tout à l'heure sur le quai.
Albus se sentit tout à coup conquit par deux sentiments. le premier étant la fierté. Oui, il était fier d'être le fils d'un des plus grands sorciers de toute l'histoire. Mais d'un autre côté il en voulait à son père de ne pas lui avoir raconté cette histoire avant. Tant pis, il lui écrirai dès demain pour avoir des expliquation plus précises.

- Hey ! Les nains ! Il est temps de mettre vos robes de sorciers, on arrive !
James venait d'entrer dans le compartiment des trois amis suivi par sa petite amie ; une certaine Charlotte Chang.
- Un, on n'est pas des nains et deux, t'as le droit de frapper avant d'entrer quelque part !
Tout en disant cela Albus claqua la porte au nez de son grand frère.
- C'est qui celui-là pour nous coser comme ça ?! demanda Susan.
- C'est James, mon autre cousin, le grand frère d'Albus. lui répondit Rose.
- Quoi ?!? Harry Potter a deux fils ?
- Et une fille. J'ai une petite soeur Lily. Mais elle est trop jeune pour aller Poudlard.
- J'en reviens pas ! dit Susan complètement éberluée.
- Rose damnde à Albus :
- Eh, Al', tu sais qui c'est le jolie jeune fille derrière James ?
- Ouai, je crois que c'est Charlotte Chang, sa petite amie.
- Elle a bon goût ! dit Susan.
Albus et rose se regardèrent et partirent dans un fou rire pour la seconde fois.
Quand ils eurent repri leurs esprits Albus dit à Susan :
- S'il t'avait entendu dire ça, il aurait passé la soirée à répéter "Et oui y'a encore une petite de première année qui a succombé à mon charme !!! "
Susan lança un regard plein d'incompréhension à son ami. Rose lui expliqua :
- Albus veut dire par là qu'il ne faut jamais faire de compliments sur James devant lui ; il prend très vite la grosse tête !
- Ah. OK ... désolée.
- Y'a pas de quoi rétorqua Albus. Bon en attendanton ferai mieux de suivre ses conseils. je vois le château qui se rapproche à vue d'oeil ! dit-il tout en regardant par la fenêtre.


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# Enviado el miércoles 07 de mayo de 2008 09:31

Modificado el viernes 23 de mayo de 2008 11:32

[ chapitre 3 ]

[ chapitre 3 ]
Rentrée Surprise

A peine avaient-ils enfilés leur robe de Poudlard que le train commença à ralentir. Ils aperçurent la gare de Pré-au-Lard.
- Un village uniquement de sorcier ! Ce doit être merveilleux, s'exclama Susan en descendant du train. J'ai hâte d'être en troisième année.
Mais une voix lui rapela qu'elle devait encore attendre...
- les première année, par ici. Il n'avait pas changé. Le temps qui passait ne laissait pas de trace sur le visage de Hagrid. On ne pouvait immaginer un erentrée sans ce cher Hagrid.
Rose, Albus et Susan se dirigeaient a présent vers le lac qui séparait le village de Pré-au-Lard du collège de Poudlard. Rose et Susan discutaient . L'une comme l'autre était heureuse de s'être fait une nouvelle amie. Albus, lui restait silencieux. Ce n'était plus l'idée de se retrouver à Serpentard qui l'inquétait. Ce que lui avait dit son père l'avait rassuré. Au contraire, c'était ce dont il ne lui avait pas parlé qui le préocupait. L'histoire que lui avait raconté Susan lui avait paru fantastique au moment ou il l'avait entendu. Cependant plus il y repensait, plus un étrange sentiment se répendait en lui. Comme si ce père qu'il croyait si bien connaître, devenait soudain un parfait étranger... Une fois les trois amis installés dans une barque, Susan remarqua le silence d'Albus.
- Quelque chose ne va pas Albus ? demanda-t-elle. Depuis que nous somes descendu du train tu n'as pas dit un mot.
- C'est ce que tu nous a raconté sur mon père. Je ne comprends pas qu'il nous ait caché un truc pareil !
- Ne t'inquète pas, le rassura Rose. Je suis sûre que s'il ne t'en a pas encore parlé c'est qu'il a ses raisons. Il te parlera de tout ça un jour, il attends seulement le bon moment.
Les paroles de sa cousine redonnèrent le moral à Albus. Il décida de ne plus penser à cela pour pouvoir profiter complètement de sa première soirée à Poudlard.
Le lac était paisible et la température était encore douce pour un mois de septembre. Albus profita de ces instants de calme et de tranquilité pour admirer la jeune fille qui se trouvait en face de lui. Il espèreait intérieurement qu'ils seraient dans la même maison. " Je connais cette fille depuis quelques heures seulement et pourtant je m'y suis déjà attaché" pensa-t-il.
- AL ! Tu rêves ?! On est arrivé, sort de la barque et dépêche toi tous les autres sont déjà à terre !
Ils se rejoignirent rapidement les autres élèves dans le hall de l'école. A ce moment là un professeur arrivait.
- Bienvenue à Poudlard, dit-il. Le banquet de début d'année va bientôt commencer. Mais avant cela nous allons procéder à la répartition. A Poudlard il y a quatre maisons : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Le choixpeau magique vous en diras plus dans quelques instants. Sachez tout de même que, quelque soit la maison dans laquelle vous serez répartit, elles sont toues nobles et ont toutes formées de grands sorciers.
Le silence qui rêgnait durant la présence du professeur, se dissipa quelque peu après son départ.
- Vous pensez que ce professeur enseigne quelle matière ? demanda Susan à ses deux amis.
Ceux-ci réponirent un petit "chais pas" qui signifiait que pour eux ce n'était pas la chose importante du moment. Susan elle au contraire paraissait très détendue et elle n'arrêtait pas de parler.
- Dans quelle maison aimeriez vous aller ? Gryffondor je suppose, comme vos parents. Moi je ne sais pas, je n'ai pas vraiment de préférence. Ma mère était à Serdaigle et elle s'y est bien plu. Mon père aussi, c'est dailleurs là qu'ils se sont connus. Mais je pense que Gryffondor doit être une bonne maison. Si vous y aller j'espère être avec vous et ...
Le professeur réapparut, ce qui la fit taire.
- Tout le monde est prêt ? Bien, nous y allons. Vous vous regrouperez dans le fond de la grande salle et je vous appellerez dans l'ordre alphabétique.
La grande porte s'ouvrit. Les élèves de première année entrèrent timidement dans la salle. Tous les regards étaient tournés vers eux. Albus aperçu sont frère qui lui faisait des grands signes de la main. Il lui répondit par un sourir discret. Rose le va la tête et murmura :
- Regardez le plafond ! Maman m'avait dit qu'il avait été fait exprès pour ressembler au ciel. C'est vraiment réussi !
Autour d'elle quelques élèves qui l'avait entendu levèrent la tête. Le professeur qui les avaient acceuilli se trouvait à présent devant la table des professeurs où étaient assis ses collègues. Il installa un tabouret sur lequel il déposa un vieux chapeau de sorcier rapiécé. Une déchirure s'ouvrit et une voix qui sortait du chapeau se mit à chanter :

Depuis de nombreuses années
J'exerce ce noble métier
Plus de mille ans ont passés
Et on ne m'a aps remplacé
Car ici moi je décide
Quelle sera votre maison.
Si Gryffondor vous accueil
Vous n'en serez point déçu
Car ceux sont les courageux
Que l'on envoie dans cette maison.
Si vous aimez bien travaillé
Vous serez chez vous à Poufsouffle
Car justesse et loyauté
Son pour eux deux mots sacré.
A Serdaigle sont rassemblés
Ceux qui sont sages et réfléchis
Ceux qui ont une grande envie
De tout connaître à l'infinie
Vous finirez à Sarpentard
Si vous avez l'esprit malin
Si vous avez de l'ambition
Vous parviendrez à vos fin.
Pour connaître votre destin
posez moi donc sur votre tête
Pensez à tout pensez à rien
Et pour moi tout deviendra net
J'annoncerai sans plus attendre
La maison qui vous accueillera
La maison que vous servirez
Durant vos années à Poudlard


Lorsqu'il se tut, des applaudissements retentirent dans toute la salle ! A l'exeption de certains élèves de première année qui étaient trop perplexe par ce qu'ils venaient de voir et d'entendre pour pouvoir effectuer le moindre geste. Le professeur déplia un rouleau de parchemin et apela le premier élève.
- Ackerley Ted
- SERPENTARD ! s'écria le chapeau.
Tous les élèves de la table des Serpentard se levèrent pour applaudir. Le baron sanglant esquissa un léger sourir. Tandis que Ted rejoignait la table des Serpentard pour s'y installer.
- Boot Owen.
- SERDAIGLE ! cria le chapeau.
A nouveau des applausdissements s'élevèrent. Mais cette fois ce fut de la table des Serdaigles. La répartition continuait. Il restait de moins en moins d'élèves au fond de la salle. On était à présent rendu aux noms qui commençaient par "P". Ce fut au tour d'Albus Potter. Il y eu quelques murmurs lorsqu'il traversa la salle et il repensa aux gens qui s'étaient retournés pour voir sont père à la gare. Il arriva au niveau du tabouret, s'assit et déposa délicatement le chapeau sur sa tête. Une petie voix siffla à son oreille.
- Hum, encore un Potter, ça ne va pas être facile comme d'habitude. Tu dois être comme tes ainés. Il n'est pas question de te parler de Serpentard n'et-ce pas ?
De toutes ses forces Albus se répeta cette idée pour répondre au chapeau.
- Pas à Serpentard, pas à Serpentard !
- J'avais raison reprit la petite voix. Dans ce cas je pense que tu serras toi aussi très bien à...GRYFFONDOR !
Soulagé, Albus retira le chapeau et se dirigea rapidemment vers la table des Gryffondor qui l'accueillaient d'une grande ovation. Il s'installa près de son frère qui le félicita d'une tape dans le dos.
- C'est bien frêro, tu n'es pas à Serpentard !
- Le choixpeau m'a dit qu'aucun Potter ne voulait aller à Serpentard.
- Il ne ment jamais, répondit James à son frère.
Albus regarda les élèves qui n'avaient pas encore été réparti. Il aperçut Susan et sa cousine qui discutaient dans un coin. Il ne se faisait aucun doute pour Rose, tout sa famille était passé par Gryffondor. Mais Susan, le chapeau déciderai-t-il de l'envoyer dans une autre maison que Gryffondor ? Albus ne préfera pas l'immaginer. Il reporta son attention sur la répartition car on venait d'appeler Susan. Elle enfonça le chhapeau sur sa tête, ferma les yeux et attendit. Il y eu quelques instants de silence. Susan retint sa respîration. Finalement le choixpeau annonça
- GRYFFONDOR !
Albus ne put retenir sa joie, il applaudit bruyamment le choix du chapeau, ce qui lui valut une remarque de son frêre.
- C'est vrai qu'elle est mignonne, je vois que tu n'as pas mauvais goût.
Albus sentit ses joues rougir. Il se sentit encore plus mal à l'aise lorsque Susan s'installa juste en face de lui. Heureusement quelques instants plus tard Rose vint les rejoindre. Comme l'avait supposé Albus elle fut envoyé à Gryffondor sans aucune hésitation de la part du chapeau. Un professeur agita sa baguette et le tabouret ainsi que le choixpeau disparurent. Ensuite le professeur qui les avait accueilli prit la parole et tous les élèves se turent.
- Bienvenue à tous ! Je me présent pour ceux qui ne me connaissent pas. Je suis le professeur Johnstone, j'enseigne la métamorphose dans cette école depuis maintenant 17 ans. Je suis également le directeur adjoint de Poudlard. Je vais maintenant sans plus attendre vous demandez d'accueillir une personne qui a accepté de prendre la direction de cette grande école de magie. Merci d'applaudir Mr Harry Potter !!!
Des tonneres d'applaudissement retentir dans la grande salle pendant de longues minutes. James et Albus eux, se regardaient sans rien dire. Ils étaient trop abasourdi par cette nouvelle pour avoir une réaction immédiate. Ils ne savaient pas quoi penser de ce qu'ils venaient d'entendre. Devaient-ils être heureux pour leur père, ou bien être faché contre lui car il ne leur avait rien dit ? Ils reconnurent sa voix qui essayait de couvrir les applaudissements. Il les remerciaent et leur souhaitait un bon appétit car il préferait faire son discours le ventre plein. Des plats débordant de quoi rassasier tout le monde apparurent au milieu des tables. Il y en avait pour tous les goûts : steaks, saucisses, poulets, côtelettes de porc, roast beef, accompagnés de légumes divers ainsi que de féculent ... le tout avec un choix très important de toutes sortes de sauces. Mais Albus et James n'avaient pas le c½ur à mangertout cela. James déposa deux morceaux de poulet et quelques frites dans son assiette. Puis il entraina son frêre à l'écart. Tous les élèves, à l'exeption de leurs voisins de table, étaient tellement absorbé par le festin qui s'offraient à eux qu'ils ne s'aperçurent pas de l'absence des deux frères. Une fois qu'ils furent dans un endroit tranquil, ils se mirent à discuter.
- Il faudra que nous allions parler à Papa, commença James. Pourquoi crois-tu qu'il nous a caché cela ?
- Je n'en sais rien, répondit Albus. Mais je crios qu'il nous a caché des choses bien plus importantes que celle là...
- Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
- Et bien, continua-t-il, cette après midi dans le Poudlard Express je m'étais installé dans un compartiment libre avec Rose. Quelques minutes plus tard, Susan Smith...
- Celle qui s'est installée en face de toi à table ?
- Oui. Elle est arrivée dans notre compartiment et quand je lui ai dit que mon nom était Potter elle a dit " Harry...Harry Potter est ton père ? Le célèbre Harry Potter !!!". Elle nous a ensuite raconté une histoire extraordinaire. Selon elle, Papa a combattu un mage noir très puissant durant ses années d'études à Poudlard. Et en dernière année, il aurait réussi à le tuer !!
- Non !? C'est vrai ?? Papa est célèbre !!? Mais pourquoi il ne nous l'a pas raconté ?
- Rose m'a dit qu'il avait surement ses raisons. Où qu'il attendait le bon moment pour nous en parler.
- Allons rejoindre les autres maintenant. Je crois que le directeur doit présenter un nouveau professeur. Je ne sais plus de quelle matière, mais j'aimerais bien savoir qui c'est.
- Oui, tu as raison. Nous irons parler à Papa demain, je crois que nous aurons pas mal de choses à lui dire.
- Tu vas bien commencer ton année ! Première journée et déjà dans le bureau du directeur...ironisa James.
En finissant leur discussion ils étaient revenus dans la grande salle. Leurs amis avaient bien compris que la nouvelle avait été un choc pour eux et ne posèrent donc pas de questions sur leur absence. James reposa son assiette qui a présent était vide. Il mangea rapidemment un epoire piur son dessert. Lorsque tout le monde eu terminé son repas, Harry fit disparaître les plats. Il se leva et tout le monde se tue.
- Bienvenue à Poudlard pour cette nouvelle année qui commence. Ce sera la première pour moi en tant que directeur, aussi j'espère qu'elle sera agréable pour tout le monde. Avant de nous séparer pour aller dans nos dortoirs respectifs, je vais vous présenter notre nouveau professeur d'étude des Moldus. Mrs Granger, si vous voulez bien vous donnez la peine de nous rejoindre...Hrmione s'executa après quelques secondes car elle n'avait pas l'ahabitude d'entendre Harry la vouvoyer et l'appeler Mrs Granger. Il faudrait qu'elle s'y fasse car à Poudlard ils étaient maintenat collègues. Dans la salle les élèves applaudissaient. Roses était émue et elle adressa un sourir à sa mère. Albus s'étonna de la réaction de sa cousine qui était complètement différente de la sienne lorsqu'il avait vu son père à la table des professeurs. Il lui demanda :
- Tu étais au courant pour ta mère ?
- Oui répondit calmement Rose. Mais je ne devais rien dire à peronne.
Albus hocha la tête en guise de réponse.
- Je te comprends Albus, tu te demandes pourquoi ton père ne t'a rien dit.
- Oui, c'est exactement ça. Et puis c'est la deuxième fois que je me dit ça aujourd'hui...James et moi irons lui parler demain.
Sur ces paroles, ils montèrent se coucher dans leur dortoir.
La grande salle se vida rapidemment. Bientôt il ne resta plus que les professuers. Ceux-ci sortaient de la grande salle en passant par la salle des trophés qui se trouvait juste derrière leur table. Harry en tant que directeur attendit que la salle soit complètement déserte pour la quitter. Il fut ravie de voir que Hermione l'avait attendu dans la salle des trophés.
- Alors ? demanda-t-elle. Comment s'est passé cette première journée ?
- Je dirais que la qualité du banquet de début d'année ne s'est pas dégradée. Les plats sont toujours exellents !
- Oui c'est sûr. Heureusement que les elfes de maison sont là... Ça m'a fait bizarre de voir la grande salle depuis la table des professeurs.
- Moi ce qui m'a fai vraiment bizarre c'estde voir James et Albus quitter leur place une fois que je suis arrivé. Je pensasi qu'ils seraient ravis de cette surprise. Mais apparament je me suis trompé. l faudra que j'ai une petite discussion avec eux demain. Je pense que le moment est venu de leur rêvéler certaines choses.
- Si tu veux je peux m'arranger avec Ron. Il se débrouillera pour quitter le ministère un peu plus tôt. Comme ça nous serons là tous les trois. Nous demanderons aussi à Rose de venir.
Harry lui répondit par un sourir. Puis ils transplanèrent chacun dans leur maison après s'être souhaiter une bonne nuit. Étant donné qu'ils avaient une famille, ils pouvaient rentrer chez eux, le soir et le week-end.


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# Enviado el sábado 10 de mayo de 2008 10:54

Modificado el lunes 19 de mayo de 2008 11:52